N°415
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POINT SECTEUR
 
 

Avion de combat européen : coopération franco-allemande en vue

D’un côté, l’Eurofighter Typhoon du consortium réunissant Airbus, BAE Systems et Leonardo. De l’autre, le Rafale de Dassault Aviation. L’enjeu est de parvenir à faire coopérer les grands industriels du Vieux continent pour concevoir l’avion de chasse européen de prochaine génération.

Le sujet est sensible. En matière de coopération militaire, la France et l’Allemagne se sont engagées à accélérer leurs discussions en vue de réaliser les équipements de demain : des chars, des drones mais aussi le futur avion de combat européen. Alors qu’Ursula Von der Leyen, la ministre de la défense allemande, a enfin été confirmée à son poste à l’issue d’une période de vacance gouvernementale sans précédent outre-Rhin, elle a pu reprendre les discussions sur ce sujet avec Florence Parly, son homologue française, au sujet du programme européen de système de combat aérien du futur (SCAF).

Au cours des prochaines semaines, peut-être selon Les Echos à l’occasion du salon aéronautique de Berlin qui ouvre ses portes le 25 avril, les deux pays pourraient définir une feuille de route pour parvenir à construire l’avion qui remplacera le Rafale et l’Eurofighter Typhoon à l’horizon 2040-2045. Avec la perspective du Brexit, une coopération accrue entre Airbus et BAE Systems, réunis au sein du consortium Eurofighter avec les Italiens de Leonardo (ex-Finmeccanica), semble actuellement peu envisageable.

Si la construction d’un avion de combat européen de nouvelle génération est un objectif de long terme, la construction d’un drone européen, à horizon 2025, est déjà sur les rails. Airbus, Dassault et Leonardo travaillent ensemble sur le projet. Pour Airbus, la défense n’est pas, et de loin, la division la plus profitable du groupe. Le projet d’avion de transport militaire A400M a déjà donné lieu à 8 milliards d’euros de provisions (dont 1,3 milliard en 2017). Début 2017, Airbus avait conclu la vente de sa branche Defence Electronics au fonds d’investissement américain KKR pour près de 1,1 milliard d’euros. Sur une base comparable, l’activité défense d’Airbus a tout de même progressé de 7% l’an dernier.

Rafale : nouvelles négociations en vue avec l’Inde

Sur l’exercice 2017, l’avionneur européen a dégagé un bénéfice opérationnel de 4,3 milliards d’euros, en hausse de 8% pour un chiffre d’affaire stable à 67 milliards d’euros. En Bourse, l’action Airbus, portée par un carnet de commandes toujours florissant (800 avions commerciaux devraient être livrés cette année), grimpe de 14% depuis le début de l’année et s’envole de 56% sur trois ans. De son côté, l’action de l’équipementier Safran, partenaire stratégique pour la motorisation des avions de combat, gagne 2% depuis début janvier et 32% sur trois ans.

Chez Dassault, l’été sera crucial. L’Inde s’est engagée à équiper son armée de l’air de 126 appareils. Si New Delhi a déjà acheté 36 Rafale en 2016, la commande initiale devait s’élever à 126 appareils. L’occasion de proposer à nouveau l’avion de combat français, alors que le Qatar a levé, fin 2017, une option pour la commande de 12 appareils supplémentaires. Au 31 décembre 2017, le carnet de commande de Dassault Aviation comptait 101 Rafale et 52 Falcon. L’an dernier, l’avionneur a réalisé un bénéfice net (ajusté) de 489 millions d’euros (vs. 384 millions en 2016). En Bourse, l’action Dassault Aviation est toujours plébiscitée par les investisseurs : +22% depuis le début de l’année, +39% sur trois ans.

Malgré la perspective du Brexit, BAE Systems a annoncé début mars la commande de 48 avions de combat Typhoon, un contrat bienvenu pour le consortium Eurofighter et qui survient après la réservation par le Qatar de 24 appareils en décembre. L’an dernier, le groupe britannique a publié en 2017 un résultat net en recul de 6,5% à 854 millions de livres (environ 970 millions d’euros) et annoncé, en octobre 2017, la suppression de 2.000 emplois sur trois ans, en raison d’un ralentissement des commandes de l’Eurofighter. En Bourse, l’action BAE Systems gagne 5% depuis le 1er janvier et 14% sur trois ans.

 

Source : Fargo, le 09/04/2018

Turbos Infinis Best sur actions du secteur aéronautique  :

Sous-jacent Type Barrière désactivante Echéance Cours* Levier Mnémo Isin
AIRBUS Call 79.3 €
Ouverte 3.36 € x5.68 H223S LU1612592763
AIRBUS Put 109.38 €
Ouverte 3.24 € x5.87 K198S LU1697048640
SAFRAN Call 71.67 € Ouverte 1.74 € x5.04 G568S LU1547714094
SAFRAN
Put 100.56 €  Ouverte   1.42 €  x6.22 E699S LU1612121563
Source: Société Générale, le 09 avril 2018

LES TURBOS INFINI BEST SONT DES PRODUITS A EFFET DE LEVIER PRÉSENTANT UN RISQUE DE PERTE DU CAPITAL

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important, et plus le risque de désactivation est élevé. Et inversement.

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